Quelle Motorbike in Top Gun choisir pour recréer le look de Maverick ?

La Kawasaki GPZ900R n’était pas le choix initial des producteurs pour le film sorti en 1986. À la même époque, la réglementation américaine imposait des limites strictes à la puissance des deux-roues importés du Japon. Malgré ce contexte, la GPZ900R s’est imposée, devenant l’une des rares sportives de l’époque à bénéficier d’une homologation complète aux États-Unis.

En 2022, Top Gun : Maverick opte pour la Kawasaki Ninja H2, un modèle radicalement différent, dont la technologie et la puissance excèdent largement les standards de la décennie précédente. Ces deux machines incarnent des époques et des choix industriels distincts, tout en conservant un lien fort avec l’image du pilote de chasse iconique.

Les motos Kawasaki dans Top Gun : repères, modèles et anecdotes de tournage

Dès les premiers kilomètres à l’écran, la Kawasaki GPZ900R s’impose sans détour. Sortie des usines en 1984, cette moto marque le début de la saga Ninja. Sous le carénage, un quatre cylindres en ligne refroidi par liquide développe près de 115 chevaux pour moins de 230 kg. Sur la piste, Tom Cruise, alias Maverick, effleure la poignée et la GPZ entre dans la légende.

Sur le plateau, la GPZ Ninja reste fidèle à l’authentique : pas de modification, pas de peinture fantaisiste. Les scènes où Maverick longe la piste à pleine vitesse ont été tournées sans recours à une doublure, Tom Cruise prenant lui-même les commandes. Ce choix ne doit rien au hasard : alors que la marque japonaise grimpe en flèche aux États-Unis, la GPZ 900R s’impose comme le symbole d’une ère où la performance se conjugue à la modernité.

Le film de 2022, Top Gun : Maverick, catapulte la Kawasaki Ninja H2 Carbon sur le devant de la scène. Ici, le contraste est saisissant : plus de 200 chevaux, un compresseur et une vitesse de pointe qui dépasse les 330 km/h. La H2 Carbon représente le summum de la technologie et de la puissance de notre époque, héritière directe de la GPZ mais encore plus radicale.

Pour différencier ces deux machines phares, voici les points qui les caractérisent :

  • GPZ900R : première de la famille Ninja, moteur quatre cylindres en ligne, refroidissement liquide
  • Ninja H2 Carbon : compresseur, puissance dépassant les 200 chevaux, technologies électroniques avancées

Au final, chaque Kawasaki choisie pour Top Gun reflète le meilleur de son époque et colle parfaitement à la personnalité de Maverick. Loin d’être un détail du décor, la Kawasaki signe l’identité du personnage, à la fois par son design et son rugissement devenu inoubliable pour les amateurs de cinéma et de vitesse.

Femme avec moto moderne dans un parking aéronautique

Quand la GPZ 900R et la Ninja H2R deviennent des légendes : l’influence culturelle des motos de Maverick

Sur la route comme sur grand écran, la GPZ 900R ne joue pas les figurantes. Sa présence dans Top Gun en 1986 l’a hissée au rang de mythe. Mais l’effet ne s’arrête pas aux salles obscures. On la retrouve sur les affiches, dans les publicités, jusque dans les jeux vidéo. La silhouette de la GPZ Ninja se faufile dans la culture populaire, rejoignant les rangs des machines mythiques comme la Triumph Thunderbird de Marlon Brando ou la Harley Davidson Fat Boy d’Arnold Schwarzenegger.

La Ninja H2R propulse, de son côté, la démesure technologique au premier plan. Son apparition dans Top Gun : Maverick ne fait qu’amplifier sa notoriété. La Kawasaki Ninja Carbon devient l’objet de conversations passionnées sur les forums, dans les paddocks, lors des salons moto, que ce soit en France ou à l’étranger. On scrute ses performances, on s’attarde sur ses lignes, on décortique sa place parmi les grandes machines d’exception.

Le cinéma a toujours su transformer la moto en icône : qu’il s’agisse du Bonneville Salt Flats de Burt Munro ou de la BMW de Steve McQueen dans « La grande évasion », la passion pour ces engins traverse les décennies. Aujourd’hui, GPZ 900R et Ninja H2R s’invitent dans cette lignée. Les constructeurs Honda, Ducati, Yamaha observent le phénomène de près. La Kawasaki ne se contente plus d’être un collector : elle incarne l’esprit d’une génération, une signature visuelle et sonore qui traverse les frontières et les époques. Voilà le genre de machine qui, une fois croisée, ne s’oublie plus.

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